Fatality, dit-on dans Worms….

1114191074833.jpg Pourquoi, quand on est sur le point de partir en vacances, et qu’on a qu’une seule envie c’est se la couler douce au travail, nous arrive-t-il toujours plein de tuiles ?
Pourquoi, quand on est de mauvaise humeur le matin, pressé(e) et affamé(e), la tartine tombe-t-elle toujours du coté tartiné ?
Pourquoi, quand on attend un rendez-vous galant, qu’on n’a pas vu son amoureux depuis une semaine, ou qu’on a un entretien très important, se retrouve-t-on avec une pustule sur le nez ?
Pourquoi, quand on a oublié de mettre son réveil le matin, est-ce le seul jour où le chat a finalement décidé d’être clément et ne pas gratter à la porte pour avoir à manger ?
Pourquoi, quand on a une envie très pressante d’aller au petit coin, on se retrouve toujours avec tous les feux rouges, à 2 minutes du but ?
Pourquoi, après avoir passé toute la journée sans encombre, notre ongle décide de filer le magnifique collant Chantal Thomas, spécial Baguette à l’arrière, qu’on a acheté le matin même, au moment où on le retire délicatement ?

C’est ce qu’on appelle la fatalité. Et moi je dis la fatalité ça fait c****.



Cartouche couleurs ou Noir et Blanc?

 Pour beaucoup, voir la vie en « technicolor » ça veut dire croquer la vie à pleines dents, en profiter à fond.
Et les sentiments semblent tous se traduire en couleur : voir la vie en rose, aimer d’amour fauve, piquer un fard, rougir de honte, être rouge de colère, … …

Mais j’ai récemment développé une nouvelle philosophie.
Si si, E. se prend pour le nouveau Descarte, en jupe (pourquoi lui, je sais pas, réminiscence de ma terminale)

J’ai décidé que j’allais voir la vie en Noir et Blanc.

Certains me diront « que c’est triste, tu verras la vie sous seulement 2 aspects, pas de nuances, pas de joies, que du sobre »
Mais pas du tout !
Regardez une photo en noir et blanc. C’est beau. C’est fixer un instant et lui donner une intensité romantique, cruelle ou lumineuse. C’est gommer tous les défauts des sujets photographiés.

Qui n’a jamais passé une de ses photos d’identité en noir et blanc, pour estomper les différences de teint, homogénéiser l’ensemble. Ou transformer une photo banale d’amoureux en esquisse de peintre en noir et blanc.

photo 

Pour moi, voir la vie en noir et blanc, c’est la voir sous son meilleur jour. Gommer les petites tristesses du quotidien. N’en retenir que ce qui est de plus beau.

La clé du bonheur… ? (et puis si c’est pas le cas je pourrais toujours faire grise mine….)



La vie vaut-elle le coup d’être vécue?

Il y a des jours où je comprends presque le désespoir de ceux qui ont tout dans leur vie, et qui se tuent du jour au lendemain.
Effectivement, avoir tout ce qu’il faut pour être heureux semble idéal : un métier gratifiant, aussi bien en termes pécuniers qu’honorifiques, un partenaire aimant et aimé, une famille présente, des amis proches, le respect des autres.

Mais alors que se passe-t-il quand un des éléments de cet équilibre se dérange ?

Tout semble tomber en ruine, et la chute n’en sera que plus dure car on était si bien dans le cocon si douillet, dans notre petite vie tranquille.

On le sait tous, nos parents ne sont pas immortels. Mais c’est si difficile de les voir souffrir, eux qui nous ont tout donné, qui se sont privés pour faire de nous ce que nous sommes, et qui seront toujours là pour nous.
Souffrir et avoir peur, mais surtout ne pas nous le dire pour ne pas nous blesser, ne pas nous rendre triste.
Et ne rien pouvoir faire.
Rien qu’à cette idée, mes larmes commencent à rouler sur mes joues.

Aujourd’hui, on est si bien. On aime intensément, on construit tout autour de personnes. Mais qu’advient-il quand elles disparaissent ? Le monde s’effondre. Et quand on commence à voir ces fissures dans notre équilibre si parfait, on n’a qu’une envie. Arrêter tout ça pour ne pas avoir mal.

C’est une réaction purement égoïste, certes. Mais humaine.

Quand ma maman va mourir, je ne sais pas comment vivre. Comment continuer à exister sans celle qui a fait de moi ce que je suis. Comment fera mon père pour vieillir seul, elle qui s’est toujours occupé de lui. Comment fera-t-on sans ce pilier, sans ce ciment.
C’est ma maman. Si je pouvais donner ma vie pour elle, je le ferais.

Et c’est en étant confrontée à ce type de question, qu’on étend le sujet.
Et s’il arrive quelque chose à T. demain ? Mes parents sont ma base, mais T. est mon futur. C’est ma vie prochaine, mes enfants, ma vieillesse.
S’il lui arrive quelque chose, je ne suis pas sure de le supporter. Je ne trouverai jamais quelqu’un d’autre comme lui. C’est ma moitié. C’est mon âme sœur.

Alors est ce que ça vaut vraiment le coup de construire des choses  quand la vie ne tient qu’à un fil. Pourquoi ne pas s’arrêter là, et ainsi éviter de souffrir inutilement ?
C’est, je le pense, un raisonnement que beaucoup de personnes tiennent.
Mais on revient vite à la raison quand on rentre le soir et qu’il nous sert dans ses bras. Quand on rentre chez nos parents et qu’ils nous disent « je t’aime ». Quand on voit ses proches, et qu’on les voit heureux avec nous.

Life Worth it.



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