To be Jalous (or not to Be!)

« c’est qui cette ravissante blonde que tu enlaces sur cette photo ? »
« t’arrêtes un peu ? c’est ma cousine !»
« ah…ok. »

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Qui n’a jamais eu cette discussion. Quelques secondes pour trouver le courage de se lancer et de poser la question sur un ton de badinage, puis l’instant d’appréhension d’avoir une réponse qui ne nous plairait pas, et ce sentiment de soulagement coordonné avec cette petite honte d’être aussi investigatrice.
Mais il faut le reconnaitre, on ne peut pas s’en empêcher.
Maintenant il est difficile de savoir à quoi précisément c’est dû.

Explication masculine, c’est qu’on a pas confiance en eux.
« mais non tu n’as pas confiance, sinon tu ne me poserais pas la question »

Explication féminine, c’est qu’on a pas confiance en elles.
« mais attend, moi j’ai été à sa place, j’étais prête à tout pour avoir celui qui me plaisait, peu m’importait qu’il soit en couple…»

Explication implicite, c’est qu’on a pas confiance en nous.
« en même temps, elle est juste 10 fois plus jolie que moi…. »

Donc au final, c’est un peu de tout. Parce que même si on n’a pas confiance en nous, qu’on la trouve plus jolie que nous ou pas, avoir peur c’est se dire que notre homme préfère le physique à notre relation. Donc on n’a pas confiance en eux.

Mais en même temps c’est pas de notre faute, parce que si ça se trouve la bombe elle est en plus super sympa, et intelligente. Et puis on va pas se voiler la face, dans la vie de couple, c’est quand même nous qui passons pour les mégères avec notre obsession du rangement et du partage des taches ménagères…donc un peu de légèreté, ça fait du bien.

Donc en fait tout repose sur le manque de confiance en elles.
Si on avait confiance en elles, on aurait pas besoin de douter de nous, du coup pas besoin de douter d’eux.

On a plus qu’à aller vivre sur une ile déserte, nous et nos questions existentielles tordues.



Catherinette, quand tu nous tiens…

Les Catherinettes….vaste sujet de plaisanterie depuis que je suis petite.
Mais je ne me suis jamais sentie concernée. C’est sur qu’ à défaut d’un plan de carrière établi, j’avais un plan de famille bouclé : mari rencontré à 23 ans, mariage à 25 et bébé à 26.
Donc tout cela ne me concernait pas, c’était juste un sujet de taquinerie très sympa envers ma soeur qui venait d’avoir ses 25 ans.  Et était célibataire à l’époque. Mais quand c’est son tour de porter le chapeau, ce n’est plus la même. 

 Donc un petit retour historique sur le pourquoi du comment. 

 Chaque 25 novembre, les non mariées en prennent pour leur grade…. Mais pourquoi tant de haine ? Censées marcher dans les rues, affublées de chapeaux illustrant leur métier, et déclamant « Sainte Catherine, sainte Catherine, aide-moi. Et promets de ne pas me laisser mourir célibataire. Un mari, sainte Catherine, un bon, sainte Catherine; mais plutôt un que pas du tout. » 

Ah la la 

« La fête de la Sainte Catherine concerne Catherine d’Alexandrie, martyrisée en 307, et patronne des jeunes filles à marier mais aussi des philosophes et des étudiants.
La jeune femme avait refusé d’épouser l’Empereur Maxence car elle était déjà spirituellement mariée au Christ.
Les jeunes filles célibataires ont tout naturellement été placées sous le patronage de la sainte au Moyen Age et la fête de la Sainte Catherine était l’occasion pour une catherinette de se mette en valeur et de rechercher un mari. 

 La fête de la Sainte Catherine a en effet été choisie en 1920 par les créatrices de mode et les couturières pour démontrer leur savoir faire et confectionner des chapeaux et des tenues fantaisistes. A Paris, dans le 2e arrondissement, un grand cortège se formait dans la rue et les modistes défilaient joyeusement, tandis que chaque catherinette allait courageusement mettre une couronne sur la statue de Sainte Catherine à l’angle de la rue Cléry, accessible par une échelle de pompier. Un jury désignait ensuite le chapeau le plus réussi. 

 La fête de la Sainte Catherine est surtout l’occasion de se moquer gentiment des jeunes femmes célibataires de plus de 25 ans, et de les affubler de chapeaux fantaisistes. La catherinette est la reine de la fête, le temps d’une journée. C’est un événement convivial qui est encore pratiqué dans de petites villes et certaines entreprises, et la fête de la catherinette est devenue un spectacle folklorique, qui met un peu de gaieté à l’approche de l’automne. «  

 En clair et en décodé, à l’époque c’était pour essayer de trouver un mari, puis ça a été pour vendre des chapeaux, et aujourd’hui c’est juste pour être méchants…. 

Je dis STOP AUX CATHERINETTES.
Voilà, j’ai poussé mon cri. Les filles, toutes avec moi…. La Sainte Catherine…

Et pour votre gouverne messieurs, ne vous moquez pas trop parce que Saint Nicolas est là aussi…
tout comme on dit « coiffer sainte Catherine » pour les filles, on dit « porter la crosse de Saint Nicolas » pour les garçons… »…à bon entendeur… 

 



Amour et vénalité….

La prostitution. Le mot à la mode sur toutes les bouches.
Qui, en passant dans la Foret de Saint Germain, ne s’est jamais tordu le coup pour essayer d’apercevoir ces jeunes femmes qui sont statiquement posées dans le chemin indiqué par le fameux sac plastique.

Mais pourquoi suscitent-elles autant d’intérêt… ?

 Parce que se dire qu’on est payée pour faire l’amour peut faire rêver (à condition d ‘oublier qu’on ne choisit pas avec qui on le fait….)

Mais qui ne s’est jamais interrogé sur les limites de la prostitution ?

La galanterie veut qu’on invite une femme à dîner, pour lui faire plaisir. La goujaterie veut qu’on l’invite à dîner pour mieux l’inviter dans son lit.
Mais qu’est ce que ça veut dire ? un moyen détourné de payer une femme pour coucher ?

Difficile de faire la différence aujourd’hui…Tous les petits cadeaux, et autres petites attentions doivent elles êtres prises comme gestes sincères, ou bien comme des sommes données pour que la femme se sente redevable… ?

« mais quel esprit tordu » me direz vous.

Probable

Ou réaliste.

Bien sur, tous ne sont pas comme ça, mais honnêtement, quand on voit une jeune fille de 25 ans en couple avec un homme « mature » de 60, qui, comme de par hasard, a un compte en banque qui compte autant de zéro qu’il a vu de décennies,  que se dit on en premier… ?

(après « Eurk », cela s’entend)

Qu’elle est avec lui pour l’argent, ce qui, au final est une forme de prostitution…

Eurk imagé
Il arrive bien sur qu’elles soient réellement amoureuses de ces hommes, mais qui le croira…

D’une manière personnelle, lors de mes années « je suis stagiaire exploitée sous payée », je traînais souvent dans un café relativement connu sur Neuilly, et on m’a proposé quelque chose dans ce style là.
Célibataire à l’époque, je ne vais pas mentir en disant que je n’y ai pas réfléchi…mais en relevant les yeux et regardant la masse de graisse libidineuse, affublée d’un costume Hugo Boss et de lunettes Armani, je l’ai imaginée en slip kangourou, et transpirant, et ce n’est juste pas possible. Pour tout l’or du monde, non.

(c’est là que le « Eurk » intervient)

A mon sens, il faut juste trouver un équilibre, ne pas accepter de cadeau démesuré par rapport à la situation, accepter de sortir pour les bonnes raisons, non pas pour les 120k€ de rémunération annuelle de la personne. Et dans le cas contraire, ne pas accepter d’aller au Chalet des Iles avec son amoureux, pauvre étudiant qui a du faire 6 nuits blanches de saisie de mémoire pour vous l’offrir….

N’oubliez pas, messieurs, le charme ne se situe pas sur un relevé de banque, mais dans les attentions…

Se lever quand on arrive, tenir la porte et nous laisser passer, écarter notre chaise, prendre notre manteau, nous faire un compliment discret juste pour nous voir rougir…mais tout ça teinté de sincérité…

Voilà la galanterie qui pourra effectivement nous pousser dans vos lits, sans ouvrir votre portefeuille…

A bon entendeur



C’est quoi l’amour ?

amouranglais.jpg L’amour, c’est avoir le cœur qui se chiffonne dès qu’on le voit malheureux

L’amour c’est avoir un vide dans le cœur quand il est loin

L’amour c’est avoir toujours besoin de le toucher

L’amour, c’est avoir une impression étrange de coton et d’un sifflement dans les oreilles quand il nous fait des reproches, les larmes étranglées dans la gorge

L’amour, c’est le piquer, le chercher, pour le faire réagir et se rassurer

L’amour, c’est se donner des surnoms débiles qu’on trouve originaux et absolument a-do-rables

L’amour, c’est oublier tout le monde sauf lui

L’amour, c’est avoir toujours envie de le faire rire, de le séduire

L’amour, c’est se sentir nulle dès qu’il fait un compliment à quelqu’un d’autre

L’amour, c’est lui prendre la main dans l’avion, quand on a peur, et fermer les yeux une fraction de seconde et se voir en train d’accoucher, lui nous tenant la main.

L’amour, c’est renier nos chaussures préférées parce qu’il ne les aime pas

L’amour, c’est rester lui éponger le front quand il a de la fièvre, et qu’il n’arrête pas de râler…

L’amour, c’est rester sérieuse quand il se retourne et nous demande si ce pantalon lui fait un beau Q

L’amour, c’est sourire en repensant à ses bêtises

L’amour, c’est ne pas se retenir de pleurer devant lui quand on a mal

L’amour, c’est un mélange de tendresse, d’amitié et de passion, avec une pointe de jalousie

L’amour, c’est sentir le monde disparaitre quand on est dans ses bras

L’amour, c’est se sentir libre de rire quand on se fait draguer, en pensant « quand je vais lui raconter ça… »

L’amour, c’est de savoir que c’est LA personne avec qui on veut partager les grands évènements

L’amour, c’est pouvoir dessiner les contours de son visage rien qu’en fermant les yeux

L’amour, c’est quand il nous dit que c’est très bon, quand on sait pertinemment qu’on a mis trop de sel

L’amour, c’est T. et E.



Vivre ensemble, pour le meilleur et (surtout) pour le pire

Vivre ensemble. LE grand pas à sauter. Ce qui peut tout casser, ou prouver qu’on est (plus ou moins) faits l’un pour l’autre.

C’est un moment qu’on attend avec impatience, on se dit « fini de se dire au revoir en se disant qu’il va falloir attendre le we prochain »

Ne plus avoir envie de pleurer quand on le dépose à la gare, ou qu’on est seule dans le train, parce que le we est passé trop vite, et qu’il faut retourner à la réalité.

Ne plus avoir à se détester d’être fatiguée ou malade ce we là, parce qu’on doit en profiter un maximum avant de repartir.

Mais ce n’est pas toujours idyllique, et on découvre souvent de bien mauvaises habitudes.

Attention à ne pas passer du rôle de la petite amie qui s’occupe bien de son chéri à celui de la marâtre super chiante qui ne fait que râler…

La plupart du temps, on commence bien, tout est rangé, chaque chose à sa place et une place pour chaque chose, le lit fait tous les matins, vaisselle faite au fur et à mesure, ect.

Et puis il suffit qu’on ne lave pas pour un repas, on se dit qu’il va le faire, et quand on sera rentrée, on n’aura plus qu’à mettre les pieds sous la table, mais non.

La vaisselle pas faite, le repas pas préparé, et le bazar qui commence à s’étaler.

Alors une chose pour lui, il sort les poubelles, débarrasse la table et fait le jardin.

Mais le reste semble totalement saugrenu. Faire à manger ? non, sauf quand il y a des invités. La vaisselle ? oui, de temps en temps. Le ménage ? non ! Le repassage ? Le Quoi ?

Et puis je ne parle pas des mauvaises habitudes qui rendent folle.

Ne pas retirer ses chaussures en rentrant, alors qu’il a une paire de chausson toute propre, qu’il pleut dehors et que j’ai lavé le sol le matin même.

Se déshabiller et laisser T-shirt, caleçons et chaussettes en vrac, dans le salon.

Aller dans la salle de bain, sur le tapis de bain blanc éclatant, avec ces mêmes chaussures.

Laisser le peignoir de bain / serviettes de bain n’importe où, de préférence sur le canapé où le chat peut se coucher dessus.

Le soir, aller se coucher sans fermer les volets, et si possible laisser les fenêtres ouvertes, et la porte pas fermée à clé (on est en rez-de-chaussée).

Mais bon, à coté de ça il y a tellement de cotés positifs…

Pouvoir rentrer et dire simplement « c’est moi ! »…

Le regarder dormir le matin, quand on se réveille…

Ne pas avoir à demander ou à attendre pour avoir un câlin, surtout quand on a passé une sale journée au travail et qu’on vient juste de rentrer…

Avoir des petits mots doux laissés sur le PC pour avant qu’on parte au travail…

Pouvoir s’endormir à 8h si on est fatiguée, en se disant que le lendemain on en profitera plus…

Faire des grasses mat tout le temps ensemble…

Le voir dès qu’on tourne la tête…

Pouvoir se réfugier dans ses bras la nuit dès qu’on fait un cauchemar…

Faire un répondeur qui dit « NOUS sommes absents »…

Avoir un conseiller permanent sur nos vêtements (même si on fait ce qu’il dit que 50% du temps)…

Se faire des soirées jeux Vidéos / plateaux télé en semaine…

Dire « j’ai mal au dos » et avoir un massage instantanément…

Voir que ça marche et qu’on a envie maintenant de construire encore plus…

Avoir un tueur d’araignée à proximité (enfin dans mon cas c’est surtout un « je-ne-la-tue-pas-je-la-mets-dehors-si-t’es-pas-contente-c’est-pareil »)

L’avoir quasiment en permanence sous le coude, ne pas se demander où il est …

Finalement, on a beau dire, Vivre à deux, c’est mieux !(nouveau slogan).



Se marier en blanc ?

 Aujourd’hui, quand je regarde autour de moi, je ne vois que fiançailles, mariages et projets de bébés. Tous les couples se jurent fidélité éternelle, et la plupart font comme si leur partenaire n’avait connu qu’eux. Utopie, volonté de se voiler la face, ou peur de souffrir ?

choixrobemariee.jpgUne mariée sur 2 ne peut pas concevoir de se marier dans une robe d’une autre couleur que le blanc. Pourquoi ?

Si on leur pose la question, la plupart répondent que « c’est comme ça, je sais pas, une robe de mariée c’est blanc ! ». D’autres répondent que c’est parce que c’est le début d’une nouvelle vie. Peu osent encore dire que c’est pour représenter leur pureté.

Or cette tradition du mariage en blanc reste dans nos mémoires comme symbole de virginité et de pureté. Mais quand on creuse un peu, on réalise qu’en fait le blanc était la couleur du deuil.

La tradition de se marier en blanc à notre époque pourrait alors reprendre une signification.

On parle en effet d’enterrement de vie de jeune fille, d’enterrement de vie de garçon, la robe blanche prouverait à l’époux qu’on est prêt à faire le deuil de notre vie de demoiselle. Mais ce serait alors consacrer cette journée à notre passé. Mauvaise orientation ? Probable.

En tout cas moi je me marie en blanc. Point barre.



Relation actuelle et passif des intéressés.

Masochisme, curiosité malsaine, stupidité ? toujours est il que nous avons tendance à vouloir tout savoir sur les précédents amours de notre partenaire.

Pourquoi ça s’est fini, est ce que tu l’as vraiment aimée, penses tu toujours à elle, est ce que ça se passait bien au lit… ?

Toutes ces questions attendent des réponses qu’on espère franches ET dans notre sens. Et sous entendent bien sur les questions « était elle meilleure que moi, la regrettes tu, nous compares-tu… ? »

Que faisons nous à chaque fois ? on a beau espérer qu’on est la seule, l’unique, la première pour qui il ressent un amour intense et fusionnel. Malheureusement on doit souvent se contenter de « je t’aime, aujourd’hui c’est avec toi que je partage ma vie, le passé c’est le passé ».

Où sont les grandes tirades de notre enfance, bercée de contes de fée où le prince charmant déclame qu’il ne peut vivre sans nous, que notre absence lui laisse l’impression que tout est sans saveurs, qu’il veut que nous soyons la mère de ses enfants, se réveiller chaque matin à nos cotés, et s’endormir chaque soir en nous serrant dans l’étreinte de ses bras.

Au lieu de ça, sans aucune mauvaise intention, il considère que c’est bien que chacun ait des moments d’intimité, voir des jours, qu’il approche de 30 ans et que ça va être le moment d’être père, donc oui il veut avoir des enfants avec nous, qu’il n’a pas besoin de se réveiller aussi tôt que nous donc que si on pouvait éviter d’allumer la lumière en nous levant ce serait sympa, et que le soir, il fait trop chaud et il dort sur le coté, c’est pas sa faute si vous vous endormez dos à dos…

C’est ça l’amour aujourd’hui ?

Peut on vraiment commencer une relation avec quelqu’un qui nous déclare dans un moment de franchise intense, qu’il pense être passé à coté de son âme sœur ?

« La passion, c’est bien quand tu as 16 ans. Aujourd’hui, je recherche la stabilité ».

Ca veut dire quoi ? Que notre relation est sympa parce que sécurisante, pas d’engueulade, promesse d’un avenir calme et solide, mais qui risque de l’ennuyer et de le faire aller voir ailleurs ?

Doit on se contenter de ça, ne mérite-t-on pas toutes d’avoir une relation fusionnelle, où oui on s’engueule, mais c’est parce qu’il y a trop de sentiments ?

Le mieux ne serait il pas de trouver un partenaire peu expérimenté, qui sera novice dans la matière, et pour qui on pourra être « sa passion » ?

Comment réussir à ne pas se comparer au passé de notre partenaire…

Voir des photos (chercher des photos) des ex, essayer de comparer si on est plus jolies ou moins jolies, mieux faite, moins grosse, plus grande, plus sexy….

Ecouter les amis parler des anciennes relations, souvent en faisant mine de n’en avoir rien à faire, mais souffrir le martyre en se représentant les scènes dont ils parlent, imaginer celui dont on tient la main embrasser une autre, pour ne parler que des baisers…

Et plus on souffre, plus on veut en savoir, paradoxalement.

Est ce spécifique au sexe féminin ? Est ce qu’ils ressentent la même chose ? difficile à savoir, la plupart du temps les filles et leurs amies gardent pour elles les expériences passées. Est ce parce que nous avons plus de tact, ou que c’est pour entretenir une légende d’innocence, de fraîcheur… ?

Certaines poussent même le vice jusqu’à la traque. Fouiller les affaires du conjoint, se créer des adresses mails pour le tester, voir s’il donne suite à du rentre-dedans, aller voir ses mails pour chercher des infos sur les ex, checker le téléphone portable…

Comment empoisonner une relation en 2 leçons…

Ah le grand mot de Confiance. Plus facile à dire qu’à faire.

D’autant plus que parfois sans le vouloir, c’est nous qui lui faisons repenser à son ex, quand on lui demande « tu as des nouvelles de S. ? ».

Le pousser à la voir si elle lui demande, pour ne pas le censurer, laisser paraître qu’on en a rien à faire alors qu’en réalité on sait qu’on passera une nuit blanche à se ronger les sangs, se demandant ce qu’ils font, pourquoi est ce qu’on a été assez conne pour lui dire de la voir….

Qu’on passera la soirée à se rappeler qu’au début sa famille ne voulait pas nous rencontrer car ils adoraient S., se dire que le monde est injuste de n’être que son deuxième amour, quand pour nous il est la première relation sérieuse, la première fois en quelque sorte, qui nous fait oublier les petits amants qu’on a pu avoir avant, quel qu’en soit le nombre.

Finir par s’endormir en pleurant, se demandant ce qu’on fera s’il ne rentre pas, et se réveiller au moment où il ouvre la porte doucement pour ne pas faire de bruit, et se dire qu’on est bien bête, et qu’on ne nous y reprendra plus.

Mais recommencer quelques mois plus tard, tellement heureuse qu’il soit heureux de la confiance qu’on semble lui accorder…

Je pense pour conclure qu’on est bien masochistes. Mais qu’il faut qu’on se soigne.



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