Régimes et opulence

rubens.jpg Les filles et leurs régimes, une histoire vieille comme le monde.

On perd du poids, c’est la fête, on remange, on regrossi, on déprime, on refait un régime, on reprend, on reperd et ainsi de suite.

Il y a bien sur des laps de temps différents entre chaque cycle, selon les personnes. Et les constitutions.

D’abord il y a les minces. Celles qu’on déteste parce qu’elles ne prennent pas un gramme quelque soit la quantité avalée.

Certaines vont rester sur un poids « stable », où elles ne se sentent pas forcément minces mais pas grosses, et où elles mangent ce qu’elles veulent. Le régime de cette catégorie fonctionne aux évènements importants. Elles perdent souvent vite.

« dans une semaine j’ai le mariage de C. ! vite, à la diète, je dois perdre 3 kilos »

Après il y a celles qui sont en permanence au régime. Et souvent bien amères, regardent avec envie les pâtisseries et les sandwichs que les autres mangent…

Enfin il y a les « censées », celles qui mangent équilibrées, qui font un peu de sport pour se permettre des petits extras. Mais c’est une espèce assez rare, qui se développe avec l’âge.

Je ne parle bien sur pas des comportements maladifs…

Personnellement j’ai longtemps fait partie de la première catégorie, étant plus jeune. Puis l’âge aidant, j’avoue faire partie de la catégorie 2, en ayant des sautes de bon sens, et quelques semaines en catégorie 4.

Mais c’est tellement dur quand on habite avec quelqu’un qui mange comme 8, et avec les dej clients, les soirées entre filles et les pots au travail.

Je veux retourner à l’époque Rubens !!!



La vie vaut-elle le coup d’être vécue?

Il y a des jours où je comprends presque le désespoir de ceux qui ont tout dans leur vie, et qui se tuent du jour au lendemain.
Effectivement, avoir tout ce qu’il faut pour être heureux semble idéal : un métier gratifiant, aussi bien en termes pécuniers qu’honorifiques, un partenaire aimant et aimé, une famille présente, des amis proches, le respect des autres.

Mais alors que se passe-t-il quand un des éléments de cet équilibre se dérange ?

Tout semble tomber en ruine, et la chute n’en sera que plus dure car on était si bien dans le cocon si douillet, dans notre petite vie tranquille.

On le sait tous, nos parents ne sont pas immortels. Mais c’est si difficile de les voir souffrir, eux qui nous ont tout donné, qui se sont privés pour faire de nous ce que nous sommes, et qui seront toujours là pour nous.
Souffrir et avoir peur, mais surtout ne pas nous le dire pour ne pas nous blesser, ne pas nous rendre triste.
Et ne rien pouvoir faire.
Rien qu’à cette idée, mes larmes commencent à rouler sur mes joues.

Aujourd’hui, on est si bien. On aime intensément, on construit tout autour de personnes. Mais qu’advient-il quand elles disparaissent ? Le monde s’effondre. Et quand on commence à voir ces fissures dans notre équilibre si parfait, on n’a qu’une envie. Arrêter tout ça pour ne pas avoir mal.

C’est une réaction purement égoïste, certes. Mais humaine.

Quand ma maman va mourir, je ne sais pas comment vivre. Comment continuer à exister sans celle qui a fait de moi ce que je suis. Comment fera mon père pour vieillir seul, elle qui s’est toujours occupé de lui. Comment fera-t-on sans ce pilier, sans ce ciment.
C’est ma maman. Si je pouvais donner ma vie pour elle, je le ferais.

Et c’est en étant confrontée à ce type de question, qu’on étend le sujet.
Et s’il arrive quelque chose à T. demain ? Mes parents sont ma base, mais T. est mon futur. C’est ma vie prochaine, mes enfants, ma vieillesse.
S’il lui arrive quelque chose, je ne suis pas sure de le supporter. Je ne trouverai jamais quelqu’un d’autre comme lui. C’est ma moitié. C’est mon âme sœur.

Alors est ce que ça vaut vraiment le coup de construire des choses  quand la vie ne tient qu’à un fil. Pourquoi ne pas s’arrêter là, et ainsi éviter de souffrir inutilement ?
C’est, je le pense, un raisonnement que beaucoup de personnes tiennent.
Mais on revient vite à la raison quand on rentre le soir et qu’il nous sert dans ses bras. Quand on rentre chez nos parents et qu’ils nous disent « je t’aime ». Quand on voit ses proches, et qu’on les voit heureux avec nous.

Life Worth it.



Do not Smoke (so you can work !)

cigarette.bmp Aujourd’hui, il est interdit de fumer dans les lieux publics. De ce fait, le personnel se doit de sortir des locaux pour fumer, ce qui leur permet également de faire une pause.

Mais qu’en est il des non fumeurs ?
Pourquoi un non fumeur qui décide d’accompagner les fumeurs quand ils descendent est il regardé comme un feignant ?
Est on obligé de fumer pour faire des pauses ?

Au  fi nal, la cigarette, tout comme le café, permet de rapprocher les gens, c’est devenu un acte social. La « pause clope » est un moment convivial, où tout le monde se gèle dehors, et papote de son week end passé, ou de ce qu’il va faire le soir.

C’est L’endroit où aller pour bien s’intégrer, partager au plus vite des moments informels.

(NB : Etant une folle d’excel, j’avais fait un graphique montrant l’intégration d’un petit nouveau en fonction de s’il fume ou non…mais le site a refusé de me le mettre où je voulais, et en plus qualité d’image médiocre on ne voyait rien, donc vous ne verrez pas mon grain de folie excelien)

Quand on occulte ce mom ent, on se rend compte qu’il y a des choses qu’on ne partage plus avec son équipe. Les petites blagues, les petits moments hors tension du boulot, …

Sans parler du fait qu’on ne fait plus de pause au final.

Du coup ça n’aide pas à arrêter de fumer…et c’est ce que je me dis tout les jours en rentrant, armée de tic tac pour ne pas que T. découvre le pot aux roses…

Demain, j’arrête !



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